La plupart des decks racontent le produit. Les meilleurs racontent pourquoi le monde change, pourquoi maintenant, et pourquoi vous. C'est cette différence que nous construisons avec vous.
Trois minutes. C'est le temps médian qu'un associé de fonds consacre à un premier deck avant de décider s'il répond ou non. Dans ce laps de temps, il cherche une seule chose : une raison de continuer à lire.
Ce n'est pas une question de design. C'est une question de clarté narrative. Est-ce que le problème est réel ? Est-ce que la solution est différenciée ? Est-ce que l'équipe peut l'exécuter ? Est-ce que le marché est suffisamment grand ?
Si ces quatre questions ne trouvent pas de réponse dans les 10 premières slides, le deck part à la corbeille — même si le produit est excellent.
Plus un deck est long, moins il est lu. Au-delà de 15 slides, chaque slide supplémentaire dilue l'attention. Si vous avez besoin de 30 slides pour expliquer votre produit, c'est le produit qui est trop complexe — pas le deck qui est trop court.
Tout le monde projette une croissance exponentielle. Ce qui différencie un bon deck, c'est la capacité à expliquer précisément pourquoi et comment cette croissance est atteignable. Les hypothèses comptent plus que les chiffres.
Dire qu'on n'a pas de concurrents signifie soit qu'il n'y a pas de marché, soit qu'on n'a pas cherché. Les investisseurs veulent voir que vous comprenez le paysage compétitif et que vous avez un angle différenciant réel.
La slide équipe doit répondre à une question : pourquoi ces personnes-là sont-elles les mieux placées pour résoudre ce problème ? L'expérience passée compte, mais le "unfair advantage" compte encore plus.
On travaille sur la narration, la structure et le contenu. Le design suit. Pas l'inverse.